Évaluer les risques liés à la contre expertise incendie

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L’évaluation des risques constitue le préalable de toute démarche de prévention de risques incendies. Le rapport des dégâts, le coût pour les personnes physiques comme morales sont des enjeux très importants. Malheureusement, les assureurs ne parviennent pas à maitriser les risques incendies. C’est pour résoudre ce problème que la contre-expertise est instaurée. Mais, cette procédure ne manque pas d’insuffisance. Voici un article détaillant l’évaluation des risques liés à la contre-expertise incendie.

En quoi consiste l’évaluation des risques liés à la contre-expertise incendie ?

L’évaluation des risques liés à la contre-expertise incendie consiste à désigner avec précision la vulnérabilité au risque. En effet, c’est une procédure visant à déterminer les scénarios d’incendie possible.

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L’objectif ultime est d’estimer les conséquences pouvant survenir sur le fonctionnement d’un site. L’évaluation des risques est précédée de deux processus importants. L’un consiste à établir un contexte définissant la sécurité incendie à satisfaire et les sujets objets de l’évaluation incendie. L’autre porte sur les faits associés ou les probabilités ainsi que la détermination des organes à évaluer.

L’ensemble des étapes se fait sur la base de critère d’évaluation des risques. L’essentiel est de constituer un document unique comportant la proposition des axes d’amélioration sur la base d’un plan d’action. Ce plan d’action retrace les moyens de protection ainsi que les mesures de préventions adéquates.

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Comment évaluer les risques liés à la contre-expertise incendie ?

L’évaluation des risques liés à la contre-expertise se fait en trois étapes. Il s’agit de la préparation de l’évaluation des risques, de l’identification des risques et du classement des risques.

Préparation de l’évaluation des risques

La préparation de l’évaluation des risques liés à la contre-expertise incendie est une étape primordiale. Elle vise à limiter les surprises désagréables qui pourraient intervenir lors de l’évaluation des risques. Cette phase consiste à procéder à la définition d’un cadre de l’évaluation. L’incidence est de déterminer, de manière objective, les moyens disponibles avant le déroulement de l’évaluation des risques.

Au cours de cette phase, l’organisation à mettre en place est identifiée. Il s’agit des personnes et des groupes de personnes qui se chargeront de la coordination des activités de la contre-expertise. Celles-ci s’évertueront aussi à piloter les démarches mises en œuvre. Sur la base des cartographies similaires, des unités de travail sont : définies et structurées.

Identification des risques

À cette étape, les dangers et analyses de risques sont formulés. Le repérage des dangers consiste à l’évidence et à faire connaitre les propriétés des équipements disponibles. Il y a lieu de déceler les instruments chimiques et biologiques susceptibles de causer des incendies. Les facteurs de pénibilité aussi sont : pris en compte.

Quant à l’analyse des risques, elle se fait sur la base du repérage des dangers. C’est une exposition des risques liés aux différents dangers. L’analyse des risques est aussi un examen minutieux des facteurs de pénibilités. Il existe différentes méthodes d’analyses des risques. Le processus peut débuter par des contrôles et des vérifications, des analyses de sites et des modélisations.

Les contrôles et vérifications sont des approches normatives. L’utilisation de référentiel est : priorisée pour le jugement de conformité. L’analyse des sites est une approche plus objective de type ergonomique et surtout réaliste. Elle se fonde sur une observation attentive en vue de supposer tous les faits susceptibles d’engendrer un incendie. La modélisation par contre est une approche de sureté de système pour des sites et situation plus complexe à analyser.

Classement des risques et des propositions des actions préventives

Le classement des risques est également une étape essentielle dans le déroulement de l’évaluation des risques. C’est l’action qui favorise le passage de l’inventaire des risques au plan d’action proprement dit. Il s’agit concrètement d’une part de débattre les priorités d’actions et d’autre part de planifier les actions. Cela se fait par l’évaluation du rapport, probabilité et gravité.

La proposition des actions de préventions se fait par l’identification des risques. Elle se déroule lors d’un entretien durant lequel les instances représentatives des compagnies d’assurance donnent leur avis. Ces dernières contribuent donc à l’alimentation du plan de prévention de risques grâce à leurs idées professionnelles. Les groupes de résolution de problèmes sont : adoptés. Aussi, les actions sont : privilégiées selon les mesures de prévention.

L’établissement du dossier d’évaluation des risques

Les informations relatives à l’évaluation des risques de contre-expertise sont transcrites dans un document. Ce dernier est qualifié de « document unique » et il contient les données collectives et les méthodes d’analyses adoptées.

De plus, il comprend les méthodes de classement, les inventaires de risques décelés et le bilan des actions réalisées.

Les risques à prendre en compte lors de l’examen des causes d’incendie

Lorsqu’une contre-expertise incendie est nécessaire, plusieurs risques doivent être pris en compte pour examiner les causes de l’incident. Il faut considérer le lieu de l’incendie et son environnement immédiat. Les conditions météorologiques au moment du sinistre peuvent aussi jouer un rôle important.

Il faut étudier les événements avant, pendant et après l’incendie afin de déterminer la cause exacte du sinistre. Cela comprendra notamment une étude minutieuse des installations électriques ou thermiques impliquées dans l’accident.

Il faut se concentrer sur tout comportement suspect qui aurait pu contribuer au départ du feu. Des enquêtes complémentaires peuvent alors s’avérer nécessaires pour en savoir davantage sur les relations entre certains individus liés aux lieux où s’est produit le sinistre.

Comment minimiser les risques lors d’une contre-expertise incendie

Vous devez que la contre-expertise incendie respecte des protocoles stricts pour garantir l’objectivité et la fiabilité des résultats obtenus. Ils doivent travailler avec une méthodologie clairement définie, qui inclut notamment l’établissement d’un dossier d’évaluation des risques.

Le dossier doit contenir toutes les informations pertinentes sur le sinistre étudié. Il peut s’agir, par exemple, de plans détaillés du bâtiment touché par l’incendie ou encore de témoignages de personnes ayant assisté à l’événement. Les experts devront recueillir un maximum de données relatives aux circonstances ayant précédé le départ du feu : étaient-elles normales ou anormales ? Les installations électriques avaient-elles été vérifiées récemment ? Y avait-il eu un incident technique avant le sinistre ?

C’est aussi dans ce cadre-là qu’il faut bien évaluer tous les potentiels facteurs aggravants, comme la présence accidentelle ou non sur place au moment où tout commence et pouvoir identifier si cela a pu avoir une influence sur le développement de l’incendie.

Le dossier d’évaluation des risques doit donc être considéré comme un document-clé pour réduire les risques potentiels liés à une contre-expertise incendie. Il permettra aux experts d’examiner toutes les données avec rigueur et objectivité, en vue de parvenir à une analyse fiable de la situation.