Les pièces à vivre incontournables dans une maison

19°C n’a rien d’une loi de la nature, mais dans bien des foyers français, c’est la température qui fait consensus… ou presque. Difficile de contenter tout le monde, entre frileux invétérés et adeptes de la fraîcheur. Et l’équation se complique avec la qualité de l’isolation, les différences de ressenti, et bien sûr la chasse aux économies d’énergie. Si les statistiques indiquent que la majorité des Français aiment retrouver un salon à 20°C, la réalité, elle, se mesure au degré près. Où placer le curseur pour conjuguer bien-être, facture maîtrisée et gestes responsables ? Éclairages pratiques.

Salons : l’épicentre du quotidien

Pièces de vie, salons, salles à manger ou cuisines : ce sont là que s’écoulent des heures entières. Selon l’ADEME, viser une température de 19°C dans ces espaces propose un compromis solide entre confort thermique et sobriété énergétique. Ce chiffre ne sort pas de nulle part. Il s’appuie sur le Code de la construction et de l’habitation, qui fixe la température maximale de chauffage à 19°C dans les logements. Pour les personnes plus sensibles au froid, et c’est le cas de nombreux seniors, il n’y a pas de mal à augmenter ponctuellement le thermostat d’un ou deux degrés. L’important reste d’adapter le chauffage à la réalité de chacun, sans le faire grimper inutilement.

La chambre : là où la fraîcheur invite au repos

Dans la chambre à coucher, la consigne change. On recommande en général une atmosphère à 16°C. Pourquoi ? Parce qu’un excès de chaleur la nuit peut perturber le sommeil et nuire à la récupération. Ceux qui redoutent la fraîcheur pourront s’équiper d’une couette plus isolante ou d’une couverture supplémentaire. Pour les chambres d’enfants et de nourrissons, la fourchette idéale se situe entre 18°C et 20°C, histoire d’assurer leur confort et leur sécurité durant la nuit.

La salle de bain : priorité au bien-être

La salle de bain ne se règle pas comme le reste de la maison. En journée, 17°C suffisent largement. Mais juste avant de s’y attarder, mieux vaut anticiper : un coup de boost pour atteindre 22°C, et la sortie de douche ne se transforme pas en séance de bravoure. Cette adaptation ponctuelle du chauffage assure un vrai moment de confort, sans gaspiller d’énergie le reste du temps.

Les pièces secondaires : ne pas chauffer pour rien

Pour les couloirs, entrées et autres zones de passage, abaisser la température à 17°C suffit. L’ADEME recommande ce réglage pour éviter des écarts désagréables avec les pièces principales, tout en limitant les dépenses inutiles. Même logique pour les espaces peu fréquentés comme les toilettes ou les celliers : pas besoin de chauffer davantage là où l’on ne fait que passer.

Partir quelques jours : la bonne température à distance

En cas d’absence prolongée, plus de 24 heures, il suffit d’abaisser la température de tout le logement autour de 12°C. Cette consigne évite de chauffer à perte des pièces vides et protège le logement du gel durant l’hiver.

À savoir : chaque degré en moins sur le thermostat représente environ 7% d’économie sur la consommation d’énergie. Un chiffre qui pèse vite sur la facture annuelle. Pour aller plus loin, de nombreuses solutions existent pour surveiller et optimiser ses dépenses : thermostats connectés, applications dédiées, suivi en temps réel… Ces outils permettent de piloter à distance ses radiateurs, depuis le bureau ou les transports, voire même en escapade à l’autre bout de la France.

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